Ouganda : Pour le 2e trimestre de l’exercice 2025/2026 la croissance économique a atteint 8,5%

 

Ouganda : Pour le 2e trimestre de l’exercice 2025/2026 la croissance économique a atteint 8,5%.


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Pour le deuxième trimestre de l’exercice 2025/2026, l'économie ougandaise a progressé de 8,5 % contre 5,4 % sur la même période de l'exercice précédent, a annoncé le ministre des Finances, de la Planification économique et du Développement, Henry Musasizi.

Par : Mouloud CHIKH.

Selon le Ministre des Finances, de la Planification économique et du Développement, Henry Musasizi. « Ces constats reflètent une gestion économique efficace, soutenue par la forte demande des consommateurs et des investissements dans les secteurs productifs, en particulier les TIC, la construction et la fabrication d’équipements qui sont essentiels à la croissance à long terme et à la transformation structurelle », a-t-il déclaré. Le ministre a également indiqué lors de la présentation de la déclaration de politique générale du ministère devant la commission des finances du Parlement. que les recettes intérieures nettes mobilisées entre le 1er octobre et le 31 décembre 2025 se sont établies à 16 476,07 milliards de shillings ougandais (environ 4,44 milliards USD), contre un objectif initial de 17 511,59 milliards, ce qui correspond à un taux de réalisation de 94,09 % et représente une croissance des recettes de 8,05 % par rapport à la même période de l'exercice 2024/2025. Il a d’autre part fait savoir que la construction de l’East African Crude Oil Pipeline (EACOP), un oléoduc à 5 milliards USD destiné à faciliter les exportations de pétrole brut du pays vers les marchés internationaux, a atteint un taux d’achèvement de 80 %. L'infrastructure doit relier sur 1443 kilomètres les gisements pétroliers situés dans l’Ouest de l’Ouganda, au port de Tanga sur la côte tanzanienne de l'Océan Indien.  Kampala a aussi découvert plusieurs gisements de pétrole dans le bassin du lac Albert (Ouest), dont les champs de Mputa, Kingfisher et Tilenga. Les réserves de brut situées dans ce lac, qui constitue une frontière naturelle entre l'Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC), sont estimées à 6,5 milliards de barils, dont environ 2,2 milliards de barils sont actuellement considérés comme exploitables. Des compagnies pétrolières internationales, dont la China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) et le français TotalEnergies, continuent à investir dans le développement des gisements. Selon Musasizi, le gouvernement prévoit de générer 2200 milliards de shillings ougandais de recettes provenant des exportations de pétrole, au cours de l'exercice financier 2026/2027

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